Demande de pardon et vos chances d’employabilité
09/07/2007 - Lu 1672 fois
Plusieurs raisons peuvent encourager une demande de pardon. Entre autre une telle démarche augmente vos chances d’employabilité.
En effet, un employeur a le droit de demander si vous êtes détenteur d’un casier judiciaire. De votre côté, vous devez répondre à la question en toute franchise. De plus, si vous postulez pour un poste de camionneur par exemple et que vous n’avez pas fait les démarches vers une demande de pardon, vous ne pourrez pas faire de livraisons à l’extérieur des frontières du Canada. Il devient donc impératif, dans un plan de carrière de pouvoir contrer de telles barrières à vos possibilités d’embauches futures. D’autre part, si certains d’entre vous décident de faire les démarches nécessaires afin d’obtenir une réhabilitation ou plus communément appelé « un pardon », voici quelques pistes intéressantes;
1. Selon le gouvernement du Canada, seule la Commission nationales des libérations conditionnelles (CNLC) est en mesure de délivrer, octroyer, refuser ou révoquer les réhabilitations au Canada et c’est la Loi sur le casier judiciaire (LCJ) qui régit les réhabilitations.
2. Pour une infraction au Code criminel, ou à d’autres lois fédérales, vous devez attendre trois (3) ans avant de pouvoir déposer votre demande et cinq (5) ans, si vous avez été reconnu coupable par voie de mise en accusation.
3. Une demande de pardon peut prendre de 12 à 18 mois avant d’être accordée.
4. Suite à l’obtention de votre pardon, le dossier judiciaire est classé séparément des autres dossiers.
5. Ainsi dire, toute recherche effectuée dans le Centre d’information de la police canadienne (CIPC) ne démontrera pas que la personne en question avait un casier judiciaire.
Pour en savoir plus long vous pouvez communiquer avec le CNLC en composant sans frais le 1-800-874-2652 ou en visitant leur site au http://www.npb-cnlc.gc.ca.